Vous ne pouvez pas appeler tous les jours. Aidée, oui.
Chaque matin, Aidée téléphone à votre parent le temps d'une vraie conversation. Juste après l'appel, vous recevez ce qu'il vous a raconté, dans ses mots. Le mieux, c'est de l'entendre.
J'ai créé Aidée pour une raison toute simple : je n'appelais pas assez mes grands-parents. Pas par manque d'amour, pas par manque de temps — le réflexe quotidien n'y était pas, voilà tout.
Et les fois où je me décidais, j'entendais : « Ah, ça fait longtemps que je t'ai pas eu, mon petit gars. » Ça fait mal au cœur, de les savoir seuls les jours où personne ne passe.
Aujourd'hui, la technologie de conversation est assez mûre pour tenir ces jours-là — avec douceur, sans jamais nous remplacer. J'ai construit Aidée pour ça. Et je veux qu'elle profite vraiment à tous nos anciens.
— Matthieu, fondateur. Construit à Bordeaux, pour nos familles.
Chaque jour, simplement. Vous gardez la main.
Le matin, Aidée appelle
Trois à cinq minutes au téléphone que votre proche utilise déjà. Elle écoute, retient, ne presse jamais. Aucune application, aucun écran, aucun mot de passe.
Juste après l'appel, vous recevez un mot
Un SMS court avec ce qui a compté dans sa journée — et le détail si vous voulez en savoir plus. Pas un tableau de bord. Ses phrases, telles qu'elle les a dites.
Vous en êtes le gardien
Vous pouvez suggérer un fait à retenir, un sujet à éviter. Votre proche en reste maître : il peut corriger ou refuser à tout moment. La mémoire de la conversation reste la sienne — vous l'aidez seulement à bien se souvenir.
Voici ce que vous recevez, juste après l'appel :
Marguerite, 84 ans
« Elle était bavarde ce matin, elle avait envie de parler cuisine et de son rendez-vous médical. »
Je prépare une ratatouille avec les aubergines du marché.
J'ai ma prise de sang demain à 9h, j'attends les résultats.
Mon genou me fait moins souffrir depuis que je marche au parc Bourran.
« Est-ce que je remplace mes appels par un robot ? »
Non. Et nous y avons longuement réfléchi.
Aidée n'appelle pas à votre place. Elle appelle les matins où vous ne pouvez pas — le travail, les enfants, les kilomètres.
Elle tient le fil les jours ordinaires, pour que vos appels redeviennent ce qu'ils devraient être. Non pas « tu as pris tes médicaments ? ». Plutôt « raconte-moi ta journée ».
Votre parent sait que c'est Aidée au bout du fil, pas vous. Il sait que c'est une intelligence artificielle — elle le dit dès qu'on le lui demande. Rien dans son dos, jamais.
Et pas d'application : votre parent décroche le téléphone qu'il a toujours connu. C'est tout ce qu'on lui demande de savoir faire.
La téléassistance attend que quelque chose arrive. Aidée appelle avant.
Le bouton d'urgence est indispensable — mais il est silencieux 364 jours par an, et il suppose que votre parent puisse appuyer.
Aidée est proactive : une vraie conversation, chaque jour. Une fatigue qui s'installe, des nuits difficiles, un moral qui baisse — ces choses-là s'entendent dans une conversation bien avant de se voir ailleurs.
Et si quelque chose d'important se dit pendant l'appel, vous êtes prévenu dès la fin de l'appel. Pas le lendemain. Tout de suite.
- Chaque jour, sans qu'on lui demande
- Aidée appelle. Pas de bouton à porter, rien à penser, rien à installer.
- Les signaux faibles, entendus tôt
- La conversation révèle ce qu'aucun capteur ne voit : le sommeil, l'appétit, le moral, la solitude.
- Prévenu immédiatement quand ça compte
- Si un signal sérieux est exprimé pendant l'appel, vous recevez un SMS dès la fin de l'appel.
- En complément, jamais à la place
- Aidée ne remplace ni le bouton d'urgence ni le 15. Elle fait ce qu'ils ne font pas : être là tous les jours.
Un vrai ami demande « vous avez bien dormi ? » parce qu'il s'intéresse à vous,
pas pour remplir une fiche.
Aidée tient la mémoire de ce qui compte pour votre parent : les gens de sa vie, son chat, ses rendez-vous, ses joies. Et cette mémoire grandit à chaque conversation — c'est ce qui sépare un robot qui questionne d'une amie qui se souvient.
Ce qu'elle ne sait pas avec certitude, elle ne l'affirme jamais : elle le demande. Chaque souvenir est tracé à sa source.
Lundi, Henri raconte à Aidée qu'il a ressorti ses vieux disques de Brassens.
Mardi : « Alors, Brassens, ça vous a fait du bien ? »
Un petit silence. Puis Henri, tout doucement : « Tiens… vous vous en êtes souvenue. »
Pour la première fois, c'est la famille qui garde la mémoire.
Les compagnons IA — américains comme français — remplacent les proches : l'IA parle au senior, la famille reçoit des notifications.
Aidée fait l'inverse. Vous lisez ce que l'IA sait. Vous lui suggérez ce qu'elle doit retenir. Votre proche reste libre de corriger ou de refuser. Le contrôle est familial, jamais algorithmique.
- Ses mots, jamais reformulés
- Vous recevez ses citations exactes, vérifiées mot à mot. Pas de paraphrase, pas de score inventé.
- AI Act, article 50
- Aidée dit qu'elle est une intelligence artificielle dès qu'on le lui demande. Toujours.
- IA et données en France
- Les données ET l'intelligence artificielle conversationnelle sont hébergées en France (Scaleway, Paris). Seul le transport téléphonique transite aujourd'hui par un prestataire américain, chiffré et encadré ; chaîne 100 % souveraine visée (HDS, T3 2026).
- Journal sur dix ans
- Qui a modifié quoi, et quand. Consultable sur simple demande.
Vos données sont hébergées en France.
Demain matin, quelqu'un prendra de ses nouvelles.
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